Demandez à n’importe quel groupement féminin rural quel est son premier obstacle : la réponse sera le financement. Demandez à un agent de microfinance pourquoi il hésite à prêter à ces mêmes groupements : la réponse sera l’absence d’information.
Il existe, dans la vie de toute activité économique, un point invisible mais décisif. En dessous, on travaille pour rembourser ses charges. Au-dessus, on commence à gagner. Les économistes l’appellent le seuil de rentabilité ; les gestionnaires, le point mort.
Dans un groupement de transformatrices, la conversation revient toujours au même point : que faut-il produire ? Le gari, parce que tout le monde en achète ? Le tapioca, parce qu’il se conserve ? L’huile d’arachide, parce que le prix est élevé ?
C’est une scène que l’on retrouve à Savalou comme à Bertoua, à Parakou comme à Bafoussam. Une femme transforme du manioc en gari, du soja en fromage, de l’arachide en huile. Elle travaille six jours sur sept. Ses produits partent. Ses clientes reviennent.
Le développement rural africain a vu passer beaucoup de promesses numériques. Des plateformes de mise en relation entre producteurs et acheteurs. Des applications de conseil agricole. Des systèmes de traçabilité. Des tableaux de bord pour coopératives.
Il existe une image répandue du développement en Afrique : des projets venus de l'extérieur, des financements internationaux, des experts étrangers apportant leurs solutions dans des villages qui attendent. Cette image est profondément fausse.
Il y a des mots qui paraissent modernes, qui semblent nés dans les conférences internationales, les rapports des Nations unies ou les discours des mouvements féministes : autonomisation, empowerment, émancipation. Des mots importants. Des mots nécessaires.
« Moins de 20 % des terres agricoles africaines appartiennent à des femmes. Pourtant, ce sont elles qui fournissent près de 40 % du travail agricole du continent — et jusqu'à 56 % dans des pays comme l'Ouganda et la Tanzanie. Ce paradoxe n'est pas une statistique. C'est une injustice. »
« Avec 75 000 FCFA et une tontine de quartier, elle a bâti une entreprise qui emploie dix femmes. Son secret ? La solidarité transformée en stratégie. »
« Mère et Père – L’Autonomisation Silencieuse de la Femme Africaine » est un ouvrage poignant et lucide, qui explore la trajectoire d’une femme, mère célibataire dans les années 70, confrontée à la dure réalité de l’abandon, de l’exclusion sociale, et de la monoparentalité dans un contexte patriarcal rigide.
La commune de Savalou, située au cœur du département des Collines au Bénin, les femmes constituent une force motrice dans le processus de transformation économique local. Elles s’illustrent dans une multitude d’activités à haute valeur ajoutée qui structurent l’économie rurale.
Dans les zones rurales d'Afrique, une révolution silencieuse est en marche. Des millions de femmes transforment quotidiennement des produits agricoles bruts en sources de revenus durables, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire de leurs communautés et à la réduction de la pauvreté.
Le @REDERC ONG avec l'appui du @CECI a organisé un séance de renforcement des capacités des apicultrices a @papatia. Cette formation avait pour but de garantir la pérennité et la croissance des entreprises apicoles.
Au cœur des zones urbaines, les rivières jouent un rôle essentiel en tant que sources de beauté naturelle, d'habitat pour la faune et de points de rencontre communautaires. Cependant, l'eutrophisation, un phénomène causé par l'excès de nutriments dans l'eau, menace la santé de ces cours d'eau.
La région de l'Est du Cameroun est le théâtre d'une dynamique agricole portée par l'engagement et l'organisation des femmes. Leur rôle central dans le développement agricole est remarquable, et leur impact transformateur sur les pratiques agricoles et la communauté mérite attention et reconnaissance.
Le Cameroun, riche en ressources naturelles et doté d'une diversité climatique favorable à l'agriculture, se trouve confronté à un défi majeur : la pénurie de main-d'œuvre dans le secteur agricole.
Le Cameroun a des potentialités agricoles importantes, avec des terres arables, une diversité climatique favorable à plusieurs cultures, et un potentiel pour l'expansion des cultures commerciales.
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